*Haut-Uele : mines, les Négociants sensibilisés à Isiro sur les attributions de l’IGM*

A Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uele au nord-est de la RDC, les négociants (essentiellement de l’or) ont été sensibilisés sur les attributions de l’inspection générale des mines (IGM). C’était au cours d’un atelier à leur intention sous l’initiative de la direction provinciale de l’IGM/ Haut-Uele que chapeaute Jean-Claude Kambale Musokoni, a constaté la Voix de l’uele.

Au cours de cette énième sensibilisation et vulgarisation en cascade que mène l’IGM/ Haut-Uele, Jean-Claude Kambale Musokoni a focalisé sa communication sur l’origine de l’IGM créée par le décret n°23/ 19 du 09 juin 2023 portant création, organisation et fonctionnement d’un service public dénommé : inspection générale des mines (IGM).

Parlant en suite des attributions, Jean-Claude Kambale n’est pas aller gauche et droite en soulignant que les inspecteurs des mines vérifient entre autres :
-les autorisations et documents légaux du négociant;
-la provenance des minerais pour lutter contre l’exploitation illicite;
-le poids et la teneur des produits miniers et
-le respect des obligations fiscales et administratives.

Egalement dans sa communication, Jean-Claude Kambale n’a pas manqué de parler de la législation minière vis-à-vis des négociants, point par lequel il a évoqué avec tact les dispositions du code et règlements, avant de parler de sanctions en cas de violation de législation minière.

Il a parachevé sa communication à l’intention des négociants en explicitant les documents administratifs et fiscaux qui font objet de l’inspection et/ou contrôle de l’IGM et il a fini par un rappel de grandes lognes des missions de l’IGM.

Satisfaits, les négociants ont sans doute salué le leadership du directeur provincial de l’IGM/ Haut-Uele, Jean-claude Kambale qui multiplie la sensibilisation et vulgarisation de l’IGM. Ils ont posé quelques questions, notamment sur le risque de chevauchement des rôles des services publics sectoriels.

Et à cette question pertinente, le directeur provincial, Jean-Claude Kambale a répondu simplement et clairement : “il n’y a pas chevauchement des tâches entre l’IGM et d’autres services publics des mines et que l’IGM s’occupe quant à elle du contrôle du travail que font les autres services, avant de sanctionner ceux qui ne se conforment pas à la législation minière.

*Rufin Asemane,* Journaliste-éditeur de la voix de l’uele (médias)

Contact :(+243) 82 904 59 47

Articles connexes